
Élu et ému, St-Pierre Plamondon veut réformer le mode de scrutin
C'est avec les yeux humides et avec beaucoup d'émotion que Paul St-Pierre Plamondon s'est adressé à la foule péquiste qui s'était rassemblée à l'Hôtel Mortagne dans Boucherville.

C'est avec les yeux humides et avec beaucoup d'émotion que Paul St-Pierre Plamondon s'est adressé à la foule péquiste qui s'était rassemblée à l'Hôtel Mortagne dans Boucherville.

À l'issue de cette campagne électorale, le PLQ se veut rassembleur et porteur d'unité. La cheffe Dominique Anglade assure, lors de son discours, que son parti en sera un qui «représente[ra] l'ensemble des Québécois».

Le statu quo semble satisfaire Québec solidaire. Le parti de gauche misera sur 10 députés à l'Assemblée nationale, peut-être 11.

Le Parti conservateur du Québec n’a pas conquis assez d’électeurs pour voir élire un candidat. Il termine donc avec aucun élu à l’Assemblée nationale.

Le Québec a voté, la CAQ reçoit un second mandat majoritaire. Mais dans la métropole, la situation est tout autre.

Dans la nuit de lundi à mardi, à 0h40, la candidate solidaire Alejandra Zaga Mendez et la députée sortante libérale Isabelle Melançon étaient toujours au coude à coude dans Verdun.

Malgré une lutte serrée dans Saint-Henri–Sainte-Anne et la campagne difficile du Parti libéral du Québec (PLQ), Dominique Anglade a su conserver la plupart des circonscriptions qu'elle risquait de perdre à Montréal.

Paul St-Pierre Plamondon remporte Camille-Laurin pour le PQ devant le candidat sortant de la Coalition avenir Québec (CAQ), Richard Campeau.

Non seulement Québec solidaire (QS) est parvenu à conserver ses six sièges à Montréal, mais le parti de gauche a gagné du terrain, arrachant au moins une circonscription autrefois acquise

C’est avec 38,2% des votes – d’après les résultats définitifs– que Frantz Benjamin a devancé son adversaire solidaire, Renée-Chantal Belinga, après une lutte serrée. Il aura fallu attendre 22h14 pour