Source : https://iris-recherche.qc.ca/blogue/environnement-ressources-et-energie/glencore-lois/

Glencore, le géant minier suisse, a récemment annoncé la suspension de ses investissements de 300 millions de dollars destinés à moderniser la Fonderie Horne à Rouyn-Noranda, Québec. Cette décision place la ville dans un dilemme difficile entre la santé publique et la survie économique. L’entreprise, connue pour son influence mondiale et ses pratiques controversées, est sous le feu des critiques pour ses impacts environnementaux et sociaux à travers le monde.

Un héritage controversé

Fondée en 1974 par Marc Rich, Glencore est devenue un acteur majeur dans le secteur des matières premières, avec plus de 150 000 employés et des revenus annuels dépassant les 231 milliards de dollars. Cependant, cette croissance rapide n’est pas sans conséquences. À Rouyn-Noranda, la Fonderie Horne a longtemps bénéficié de dérogations lui permettant d’émettre des niveaux d’arsenic bien au-delà des normes provinciales, entraînant des problèmes de santé publique graves, notamment des cancers et des maladies respiratoires.

Impacts mondiaux

Les controverses entourant Glencore ne se limitent pas au Québec. En Colombie, l’exploitation de la mine de charbon de Cerrejón par Glencore a entraîné le détournement et l’assèchement de cours d’eau vitaux, affectant gravement les communautés autochtones Wayuu. En République démocratique du Congo, les mines de cuivre et de cobalt de l’entreprise ont été critiquées pour la contamination massive des sols et des eaux, rendant l’agriculture locale impossible.

Conditions de travail et pratiques commerciales

Les pratiques de Glencore en matière de conditions de travail ont également été dénoncées. En RDC, les conditions dans les mines de cobalt ont été qualifiées de « quasi médiévales », avec des salaires de misère et un manque d’équipements de sécurité. En Australie, l’entreprise a orchestré un lock-out prolongé pour réprimer la contestation de ses employés. En 2022, Glencore a plaidé coupable de corruption à grande échelle, admettant avoir versé des pots-de-vin pour obtenir des contrats dans plusieurs pays.

La situation à Rouyn-Noranda soulève des questions sur la responsabilité de Glencore dans la transition énergétique. Bien que le recyclage du cuivre soit crucial pour une économie plus verte, la fermeture potentielle de la Fonderie Horne met en lumière le dilemme entre développement économique et protection de la santé publique. Glencore, en imposant ses règles, pourrait déplacer ses activités vers des régions aux lois plus permissives si les normes environnementales ne sont pas assouplies.

Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.

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